4, 5, 6 P.S.

Ouvrier·ère qualifié·e en sylviculture

Premier maillon de la filière forêt-bois

 Nous préparons « La forêt de demain »

L’ouvrier·ère qualifié·e en sylviculture entretient et exploite la forêt tout en favorisant sa régénération pour les besoins futurs. Il·elle connait les espèces forestières et sait manier des outils tels qu’une tronçonneuse ou une débrousailleuse. Il/·elle soigne les plantations, élague, débroussaille, reboise. Ses activités sont récurrentes et s’effectuent en fonction du cycle de la nature, des saisons…

Il·elle est très attentif·ve à sa propre sécurité et à celle des autres et est capable de s’orienter sur une carte et d’effectuer une série de calculs comme un volume d’arbre. Il·elle entretient les sentiers forestiers et participe aux travaux d'aménagement et d'équipement de la forêt comme par exemple la création de routes forestières. Il·elle travaille au grand air, seul·e ou en équipe.

N.B. La forêt remplit aujourd’hui un rôle multifonctionnel qui s’amplifie. Dans l’optique d’un développement durable, sa pérennité et sa régénération doivent être assurées dans le respect de ses diverses fonctions, aussi bien la production de matière première renouvelable, que le rôle écologique, social, culturel ou touristique. La forêt doit donc être gérée de manière rigoureuse. Les domaines suivants caractérisent la filière forestière : la gestion de la forêt, de la chasse et de la pêche, l’exploitation forestière et les industries du bois. Chacun de ces domaines constitue un créneau d’emploi pour des jeunes motivé·e·s capables de réfléchir en termes sylvicoles.

Atouts

  • Autonome ;
  • Respectueux·se ;
  • Endurant·e ;
  • Polyvalent·e ;
  • Sens de l’orientation.

Compétences certificatives à acquérir ou Unités de Qualification (U.Q.)

  • U.Q. 1 :Connaissance, reconnaissance et protection des essences forestières ;
  • U.Q. 2 : Réaliser des travaux de boisement et gestion de la régénération naturelle et/ou artificielle ;
  • U.Q. 3 : Intervenir sur les peuplements forestiers ;
  • U.Q. 4 : Abattre et façonner les bois ;
  • U.Q. 5 : Gérer son activité professionnelle, ses chantiers, son matériel…

Type et niveau d’enseignement

La formation « ouvrier·ère qualifié·e en sylviculture » est reprise dans l’enseignement secondaire ordinaire :

  • Type : Enseignement professionnel.
  • Niveau : Parcours d'Enseignement Qualifiant (P.E.Q.) sur trois années scolaires au niveau des 2e et 3e degrés : 4e, 5e et 6e années.
  • Modalités organisationnelles : uniquement en "Enseignement de plein exercice".

N.B. Notre établissement propose cette formation uniquement en "Enseignement secondaire ordinaire de plein exercice" (horaire de cours réparti sur 5 jours d’école par semaine). Dans l’avenir, à condition d’un nombre suffisant d’élèves et d’un avis favorable de l’administration, cette formation pourrait également être proposée en "Enseignement secondaire ordinaire en alternance" (article 49) : 15 heures de formation obligatoire sur 2 jours dans notre établissement et 24 heures maximum de formation professionnelle en entreprise (contrat d'alternance rémunéré).

Conditions d’accès à cette formation

Les élèves peuvent démarrer leur Parcours d’Enseignement Qualifiant en 4e année ou, moyennant un conseil d’admission au sein de l’établissement, en 5e année. Pour les conditions d’admission, prendre contact avec l’école.

Objectifs généraux de la formation

Dans l’optique d’une formation qualifiante, il convient de mettre l’accent sur les compétences pratiques attendues dans la vie professionnelle.

A cet égard, les activités pratiques, les visites d’entreprises et les stages constituent des éléments de formation particulièrement importants.

L’élève qualifié·e doit être capable de s’adapter en permanence à l’évolution technologique, économique et sociale.

La formation insistera, en permanence, sur la précision et la qualité du travail. Elle inculque un esprit de respect des personnes, de l’environnement et du matériel utilisé.

Diplômes

Au terme du 3e degré de l’enseignement professionnel l’élève obtient :

  • Le diplôme d’ouvrier·ère qualifié·e en sylviculture ;
  • Un certificat de qualification reconnu par le monde de l’entreprise.

N.B. : L’élève peut obtenir un CESS (Certificat d’Enseignement Secondaire Supérieur) après une 7e année professionnelle.

Débouchés (métiers et/ou formations périphériques)

Les titulaires d’un certificat de qualification sont armé·e·s pour intégrer le marché du travail et peuvent se retrouver, aussi bien, dans le secteur public que dans le secteur privé : ouvrier·ère·s forestier·ère·s, bûcheron·ne·s, conducteur·rice·s d’engins forestiers, opérateur·rice·s de scierie, scieur·euse·s, exploitant·e·s forestier·ère·s, vendeur·euse·s et représentant·e·s en produits et matériels sylvicoles, employé·e·s dans les organismes de protection de la nature, commerce du bois, pépiniériste·s forestier·ère·s, ouvrier·ère·s du secteur vert…

Dans notre établissement, l’ouvrier·ère qualifié·e en sylviculture peut également poursuivre sa formation en 7e année professionnelle :

  • Arboriste grimpeur·euse-élagueur·euse ;
  • Horticulteur·rice spécialisé·e en aménagement de parcs et jardins ;
  • Gestionnaire de très petites entreprises.
Institut Technique Gembloux-Suarlée

ITGS - Implantation de Gembloux : l'école des sciences et des métiers du secteur vert. Un cadre verdoyant, un accès facile (train, bus…), un internat familial sur le site, un enseignement concret, une équipe pédagogique dynamique, un matériel de pointe à disposition, des frais scolaires limités, l’organisation de stages, d’excursions, de voyages scolaires…