3, 4, 5, 6 P.H.

Ouvrier·ère qualifié·e en horticulture

L’agent·e horticole polyvalent·e

Nous façonnons « L’horticulture de demain »

L’ouvrier·ère qualifié·e en horticulture travaille dans les domaines suivants : la pépinière, le maraîchage, l’arboriculture ornementale, la floriculture et la fruiticulture. Chacun de ces domaines constitue un créneau d’emploi pour des jeunes motivé·e·s capables de réfléchir en termes horticoles. De plus, la polyvalence de l’ouvrier·ère qualifié·e en horticulture constitue un atout indéniable pour celles et ceux qui souhaitent s’orienter vers l’aménagement des parcs, des jardins et/ou des espaces verts.

Il·elle cultive, en vue de leur commercialisation, des fleurs et plantes ornementales, des arbres forestiers, ornementaux et/ou fruitiers, des légumes et des plantes aromatiques. L’étude, la mise en culture et l’entretien des végétaux, la récolte, le conditionnement et la commercialisation des produits représentent ses activités.

L’ouvrier·ère qualifié·e en horticulture a conscience de son rôle dans la protection de l’environnement et utilise des méthodes de lutte intégrée ou des techniques biologiques contre les parasites et les maladies.
Le métier d’ouvrier·ère qualifié·e en horticulture s’exerce en plein air ou sous abris de protection divers. Son activité comporte des opérations répétitives qui s’étendent sur des cycles saisonniers (repiquage, taille, récolte…).

N.B. Cinq domaines caractérisent la filière horticole : les productions maraîchères ; les productions de pépinières ; les cultures florales et ornementales ; l’arboriculture fruitière ; l’aménagement des jardins et des espaces verts. Chacun de ces domaines constitue un créneau d’emploi pour des jeunes motivé·e·s capables de réfléchir en termes horticoles.

Atouts

  • Observateur·rice ;
  • Créatif·ve ;
  • Minutieux·se ;
  • Commerçant·e ;
  • Esprit nature ;
  • Endurant·e.

Compétences certificatives à acquérir ou Unités de Qualification (U.Q.)

  • U.Q. 1 : Connaitre et reconnaitre les végétaux (plantes herbacées et plantes ligneuses). Multiplier, élever et planter les végétaux ;
  • U.Q. 2 : Préparer le sol et le support de culture ;
  • U.Q. 3 : Gérer, entretenir et protéger physiquement les cultures ;
  • U.Q. 4 : Réaliser les opérations de récolte jusqu’à la mise en vente des productions horticoles ;
  • U.Q. 5 : Protéger les végétaux. Lutter contre les maladies, les parasites et les nuisibles.

Type et niveau d’enseignement

La formation « ouvrier·ère qualifié·e en horticulture » est reprise dans l’enseignement secondaire ordinaire :

  • Type : Enseignement professionnel.
  • Niveau : dans notre établissement, cette formation est proposée :
    • Au niveau du 2e degré : 3e année professionnelle horticulture (cette 3e année professionnelle, bien que reprise dans l’option « Horticulture et maintenance du matériel », vise des savoirs, savoir-faire et compétences utiles à l’ensemble des 4e années « secteur vert » (4 P. Horticulture, 4 P. Sylviculture, 4 P. Fleuriste ou 4 P. Mécanique horticole) proposées dans notre établissement.
    • Au niveau des 2e et 3e degrés : Parcours d'Enseignement Qualifiant (P.E.Q.) sur trois années scolaires : 4e, 5e et 6e années.
  • Modalités organisationnelles : "Enseignement de plein exercice" et "Enseignement en alternance"

N.B. Notre établissement propose cette formation en "Enseignement secondaire ordinaire de plein exercice" (horaire de cours réparti sur 5 jours d’école par semaine) et en "Enseignement secondaire ordinaire en alternance" (article 49) : 15 heures de formation obligatoire sur 2 jours dans notre établissement et 24 heures maximum de formation professionnelle en entreprise (contrat d'alternance rémunéré).

Conditions d’accès à cette formation

Les élèves peuvent démarrer leur Parcours d’Enseignement Qualifiant en 4e année ou, moyennant un conseil d’admission au sein de l’établissement, en 5e année. Pour les conditions d’admission, prendre contact avec l’école.

Objectifs généraux de la formation

Dans l’optique d’une formation qualifiante, il convient de mettre l’accent sur les compétences pratiques attendues dans la vie professionnelle.

A cet égard, les activités pratiques, les visites d’entreprises et les stages constituent des éléments de formation particulièrement importants.

L’élève qualifié·e doit être capable de s’adapter en permanence à l’évolution technologique, économique et sociale.

La formation insistera, en permanence, sur la précision et la qualité du travail. Elle inculque un esprit de respect des personnes, de l’environnement et du matériel utilisé.

Diplômes

Au terme du 3e degré de l’enseignement professionnel l’élève obtient :

  • Le diplôme d’ouvrier·ère qualifié·e en horticulture ;
  • Un certificat de qualification reconnu par le monde de l’entreprise.

N.B. : L’élève peut obtenir un CESS (Certificat d’Enseignement Secondaire Supérieur) après une 7e année professionnelle.

Débouchés (métiers et/ou formations périphériques)

Les titulaires d’un certificat de qualification sont armé·e·s pour intégrer le marché du travail et peuvent se retrouver, aussi bien, dans le secteur public que dans le secteur privé : commerces horticoles, entreprises de jardins, vente et représentation en machines et produits horticoles (engrais, produits phytosanitaires), arboriculteur·rice·s, maraîcher·ère·s, floriculteur·rice·s, fruiticulteur·rice·s, pépiniéristes, responsables espaces verts d’une commune...

Dans la filière horticole on retrouve, d’une part, les exploitant·e·s qui sont secondé·e·s par des ouvrier·ère·s qualifié·e·s et, d’autre part, ceux·celles qui travaillent seul·e·s et sont donc en même temps des chef·fe·s d’entreprise et des exécutant·e·s.

Dans notre établissement, l’ouvrier·ère qualifié·e en horticulture peut également poursuivre sa formation en 7e année professionnelle :

  • Horticulteur·rice spécialisé·e en aménagement de parcs et jardins ;
  • Arboriste grimpeur·euse-élagueur·euse ;
  • Gestionnaire de très petites entreprises.

N.B. A l’issue d’une 7e année professionnelle, l’élève obtient un CESS (Certificat d’Enseignement Secondaire Supérieur).

Institut Technique Gembloux-Suarlée

ITGS - Implantation de Gembloux : l'école des sciences et des métiers du secteur vert. Un cadre verdoyant, un accès facile (train, bus…), un internat familial sur le site, un enseignement concret, une équipe pédagogique dynamique, un matériel de pointe à disposition, des frais scolaires limités, l’organisation de stages, d’excursions, de voyages scolaires…