Le·la mécanicien·ne agricole et/ou horticole procède à la mise en service, à l’entretien courant, à la réparation d’une grande diversité de machines et outillages agricoles et/ou horticoles, à moteur essence, diesel ou électrique tels que tondeuse, motoculteur, tronçonneuse, débroussailleuse, taille-haies, broyeur, souffleur, scarificateur, pompe, motopompe, pulvérisateur, nettoyeur à haute pression, groupe électrogène…
Pour identifier les causes de mauvais fonctionnement de la machine, il·elle observe l’état des pièces, leur usure, leur déformation. Ensuite, il·elle procède à leur échange ou à leur rénovation. Il·elle réalise les vidanges, les graissages nécessaires, le contrôle et le réglage des mécanismes. Le travail de réparation terminé, il·elle fournit les éléments nécessaires à la facturation et classe les fiches d’entretien du matériel.
Il·elle peut également proposer de nouveaux matériels, des équipements, des accessoires à la clientèle. Le·la mécanicien·ne agricole et/ou horticole effectue les réparations générales en atelier ou les réparations de dépannage sur site ou chez le client. Il·elle travaille toujours dans le respect des règles de sécurité, d'hygiène et d’environnement.
Il·elle exerce son activité dans des exploitations et entreprises agricoles et/ou horticoles, des entreprises de distribution, de réparation, de fabrication de matériels agricoles et/ou horticoles.
Le matériel de plus en plus perfectionné impose au·à la mécanicien·ne agricole et/ou horticole de posséder des compétences en électronique, électricité, hydraulique, pneumatique et informatique. Il est indispensable qu’il·elle se tienne au courant des évolutions technologiques dans son domaine.
Polyvalent·e et autonome, il·elle sait s’adapter aux besoins variés d’une clientèle de particulier·ère·s, de professionnel·le·s et de collectivités locales ainsi qu’au rythme spécifique d’une activité étroitement liée aux conditions climatiques.
Formation non organisée l'année scolaire 2024-2025 et 2025-2026
Atouts
- Précis·e ;
- Sérieux·se ;
- Curieux·se ;
- Méticuleux·se ;
- Polyvalent·e.
Compétences certificatives à acquérir ou Unités de Qualification (U.Q.)
- U.Q. 1 : Assurer la première mise en service et procéder aux entretiens courants ;
- U.Q. 2 : Repérer les dysfonctionnements (diagnostic) ;
- U.Q. 3 : Procéder aux réparations ;
- U.Q. 4 : Assembler les pièces par les techniques du soudage, du boulonnage, du rivetage et du collage ;
- U.Q. 5 : Gérer son entreprise.
N.B. A l’issue de cette formation, l’apprenant·e doit pouvoir effectuer toutes les activités dévolues au·à la « mécanicien·ne pour matériel de parcs, jardins et espaces verts ».
Type et niveau d’enseignement
La formation « Complément en mécanique horticole » est reprise dans l’enseignement secondaire ordinaire :
- Type : Enseignement professionnel.
- Niveau : Parcours d'Enseignement Qualifiant (P.E.Q.) sur une année scolaire au niveau du 3e degré : 7e année.
- Modalités organisationnelles : Enseignement en alternance (article 49).
N.B. Notre établissement propose cette formation uniquement en "Enseignement secondaire ordinaire en alternance" (article 49) : 15 heures de formation obligatoire sur 2 jours dans notre établissement et 24 heures maximum de formation professionnelle en entreprise (contrat d'alternance rémunéré).
Conditions d’accès à la formation
La 7e année professionnelle « Complément en mécanique horticole » est accessible uniquement aux élèves qui ont terminé avec fruit l’une des 6e années d’enseignement secondaire ci-dessous et qui sont en plus détenteur·rice·s du certificat de qualification de :
- Ouvrier·ère qualifié·e en horticulture ;
- Ouvrier·ère qualifié·e en agriculture ;
- Mécanicien·ne automobile ;
- Mécanicien·ne d’entretien ;
- Mécanicien·ne pour matériel de parcs, jardins et espaces verts.
IMPORTANT : depuis la rentrée scolaire 2025, pour des raisons purement budgétaires (voir décret-programme adopté le 11/12/2024), le gouvernement de la Communauté française a décidé la suppression de l'accès à la 7e professionnelle pour les élèves ayant obtenu un certificat de qualification en fin de 6e année (CQ6) et/ou un certificat d’enseignement secondaire ordinaire (CESS).